Articles / Jazz

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  • Jazz one

    Les passionnés de jazz n’attendent pas les dates anniversaires pour manifester leur ferveur envers Charlie Parker (1920-1955), un des plus grands saxophonistes de tous les temps. C’est toujours un bonheur d’écouter les interprétations fabuleuses de ce novateur musical absolu.
  • Un mage du jazz

    Avec des caractéristiques qui prennent parfois au dépourvu, la musique pionnière et imaginative du pianiste et compositeur de jazz américain Thelonious Monk (1917-1982) offre des bonheurs d’écoute dont il ne faut pas se priver.
  • Paroles de musiciens

    Né en 1944, le pianiste de jazz danois Per Aage Brandt vit depuis plus de neuf ans en France. S’il peut — parallèlement — se prévaloir d’une riche carrière de professeur universitaire en sémiologie–linguistique ainsi que d’une féconde activité d’auteur de poésies, ce musicien n’a jamais cessé de pratiquer et de vivre l
  • Cinéma

    Cabot, vantard, élucubrateur, imbu de lui-même, monstre d’égoïsme… Emmet Ray est l’impayable guitariste de jazz manouche interprété par Sean Penn dans le film de Woody Allen intitulé Accords & Désaccords (1999). Une parenthèse de divertissement, de joie et de musique bienvenue en ces temps pénibles et dramatiques de pa
  • Paroles de musiciens

    Le guitariste soliste de jazz manouche Adrien Marco connait son affaire. De plus en plus salué par le public et la critique, il trace sa route de concert en concert avec un acharnement, une volonté de fer, une urgence presque, perceptibles dans son regard intense, sa démarche alerte, ses gestes énergiques, mais aussi d
  • Zoom sur...

    Vitalisé par un solide potentiel jazz, ce collectif conjugue aujourd’hui volontiers musique, poésie et art graphique
  • Paroles de musiciens

    En sa qualité de guitariste au sein du Romain Vuillemin Quartet, du Umlaut Big Band et du Collectif Paris Swing, Romain Vuillemin mène une acticité musicale bouillonnante. Il évoque pour nous son itinéraire et son travail de musicien dans la riche et excitante mouvance du jazz manouche et du swing.
  • Hommage

    Hommage à l'harmoniciste de jazz Toots Thielemans disparu le 22 août 2016 à l'âge de 94 ans.
  • Portrait

    Résidant près de Joigny dans l'Yonne (89), le pianiste franco-israélien Yonathan Avishai rayonne souvent jusqu'en dehors de nos frontières pour assurer ses nombreux concerts. On doit à ce musicien un jazz épuré, subtil, innovant et, pour tout dire, terriblement séduisant.
  • Jazzwoman

    Il existe un jazz qui respire le plaisir de jouer, le goût de l'amusement. C'est ce versant ludique qu'incarne la pianiste américaine Dorothy Donegan (1922-1998).
  • Jazz années 50

    Comment était perçu le jazz en France dans les années 50 ? Conservée par l'INA (Institut National de l'Audiovisuel), une interview de Marcelle Ségal nous renseigne de façon assez explicite sur ce point.
  • Légende du jazz

    Qui n'a jamais entendu parler de Dexter Gordon ? Si le nom de ce grand saxophoniste de jazz américain est aussi connu que celui de Stan Getz ou celui de Chet Baker, son œuvre musicale reste le plus souvent ignorée.
  • Hommage

    Les nombreux auditeurs qui se mettaient à l'écoute (quand ils le pouvaient) notamment de l'émission Si Bémol et Fadaises diffusée durant neuf années sur TSF JAZZ n'oublieront jamais les richesses et les beautés que leur a transmis ce souriant messager du jazz.
  • Joyaux du jazz

    L'écoute du fameux standard de jazz Whisper Not (1956) provoque un plaisir, un ravissement profondément magnétique.
  • Moondog

    Bird's Lament du compositeur américain Moondog (1916-1999) est un petit prodige éphémère, une sorte de haïku musical qui ne s'étend pour l'auditeur que sur 2 minutes seulement*. Par sa facture et son éclat inclassables, cette OVNI sonore nous laisse subjugués tout en nous rendant enthousiastes, élevés, heureux.
  • Clifford Brown

    De nombreux mélomanes ont connu leur première bonne sensation avec le jazz en entendant Jordu, un titre de légende rendu célèbre par l'interprétation du génial trompettiste Clifford Brown. Composé en 1953 par Duke Jordan, ce morceau est aussi talentueux que directement parlant. Clifford Brown s'en empare de façon irrés